Souvent, on se dit qu’on a envie de voir plus nos proches. Appeler plus souvent sa sœur, inviter les copains, proposer un dîner aux voisins, organiser un apéro avec les cousins… Mais voilà, les semaines passent. Il y a la routine, le travail, les enfants, les courses, les lessives, les rendez-vous…
Alors pourquoi attendre une occasion ? Pourquoi faut-il forcément un anniversaire, Noël, une crémaillère ou une médaille olympique du meilleur voisin pour réunir les gens qu’on aime ? On peut aussi décider de créer des prétextes. Des petits rendez-vous sans enjeu, sans grande organisation et surtout sans avoir besoin de prévenir trois semaines à l’avance.
Parce qu’au fond, un moment convivial n’a pas besoin d’être compliqué. Il suffit parfois de quelques personnes, de quelque chose à grignoter et d’une bonne raison complètement bidon.
L’excuse n°1 : « J’ai acheté trop de trucs à manger »
C’est l’une des excuses les plus efficaces, non ?? « Venez samedi, j’ai acheté beaucoup trop de choses à manger. » Personne ne vous demandera pourquoi vous avez acheté trois fois trop de fromage, quatre sortes de biscuits et suffisamment de pain pour nourrir un petit village. Au contraire, les gens viendront vous aider.
L’apéro est d’ailleurs parfait pour ça. Il demande moins d’organisation qu’un vrai dîner, chacun peut arriver quand il veut plus ou moins, et personne ne vous en voudra si le repas se résume à des tartinades, des chips et quelques morceaux de fromage posés sur une planche.
Et pourquoi pas organiser un apéro autour de produits que personne ne connaît ? Quelques spécialités à tester à l’aveugle ou juste une table remplie de petites choses à picorer suffit à donner un autre goût à une soirée très classique.
💡 L’idée en plus : les bonbons nuage déposés sur le comptoir l’air de rien.

L’excuse n°2 : « Venez faire une dégustation »
Vous pouvez aussi proposer une dégustation. Et là encore, pas besoin d’avoir fait une école spécialisée dans le vin, le fromage ou la gastronomie moléculaire.
Achetez trois ou quatre produits différents et demandez à chacun de donner son avis. Quel est le meilleur ? Le plus étrange ? Celui qu’on rachèterait ? Celui qu’on ne comprend toujours pas ?
Le principe fonctionne avec presque tout : chocolat, confitures, biscuits, pâtes à tartiner, bonbons, boissons ou produits apéritifs. Ce qui est intéressant, ce n’est finalement pas tellement ce qu’on mange, mais le fait d’avoir un petit jeu autour de la nourriture.
La sélection gourmande de Mieux Que Des Fleurs peut d’ailleurs donner quelques idées pour ce type de soirée. On y trouve différentes gourmandises que l’on peut sortir au milieu de la table et faire goûter à tout le monde. Et si personne n’est d’accord sur le produit préféré, c’est encore mieux : vous avez maintenant un sujet de débat totalement inutile pour les vingt prochaines minutes.
💡 L’idée en plus : Un kit pour faire son bubble tea à faire et déguster tous ensemble.

L’excuse n°3 : « Venez, j’ai acheté un nouveau jeu »
Vous venez d’acheter un jeu qui vous tente ? Plutôt que d’attendre une occasion, envoyez un message à vos proches : « Venez, j’ai un nouveau jeu à vous montrer. » Ajoutez quelques boissons, de quoi grignoter et la soirée est lancée. C’est sur qu’ils viendront !
💡 L’idée en plus : Le jeu Pigeon Pigeon, un jeu d’ambiance, qui fait appel à l’imagination, l’humour et promet de bons moments en famille ou entre amis.

L’excuse n°4 : « Le goûter entre adultes mérite davantage de respect »
Pourquoi les enfants auraient-ils le monopole du goûter ? Un gâteau, du chocolat, du café, du thé et quelques biscuits sur une table peuvent parfaitement justifier une invitation. Vous pouvez même annoncer très sérieusement.
Le goûter est particulièrement pratique lorsque les emplois du temps sont compliqués. On peut se retrouver vers 15 h ou 16 h, passer quelques heures ensemble et repartir avant le dîner. C’est parfois beaucoup plus simple que de réussir à trouver une soirée où tout le monde est disponible.
💡 L’idée en plus : Le trio meilleurs cafés du monde, pour les baristas en herbe, les voyageurs ou tout passionné de café qui aime tester de nouveaux arômes, facilement et partout.

Pourquoi attendre le week-end ?
On a tendance à penser que les invitations doivent forcément avoir lieu le vendredi ou le samedi soir. Pourtant, un mardi peut très bien fonctionner.
Un apéro après le travail, une pizza le mercredi soir, un goûter le dimanche après-midi ou même un petit déjeuner improvisé peuvent être beaucoup plus faciles à organiser qu’une grande soirée.
Parfois, le fait de choisir un jour un peu inhabituel donne justement l’impression que le moment est différent. « On se retrouve mardi chez moi » n’a pas la même saveur que « on fera ça un jour ». La date existe, le rendez-vous est posé et tout le monde peut s’organiser.
Cela peut même devenir une petite tradition. Le premier jeudi du mois, par exemple, devient la soirée apéro. Le deuxième dimanche, c’est brunch. Une fois par mois, on organise une soirée jeux. Pas besoin d’un nom compliqué ni d’un logo. Il faut juste réussir à tenir plus de trois mois sans oublier.
Inviter quelqu’un juste parce qu’on a pensé à lui
Il n’y a pas toujours besoin d’organiser une grosse soirée. Vous pouvez aussi inviter une personne en particulier. Un ancien collègue avec qui vous avez gardé contact, un cousin que vous ne voyez pas assez, un ami que vous croisez toujours sans jamais prendre le temps de discuter ou même un voisin. Un café, un apéro ou un dîner à deux peut suffire.
On sous-estime parfois ces petits rendez-vous parce qu’ils ne ressemblent pas à des événements. Pourtant, ce sont souvent eux qui permettent de garder les relations vivantes.
Et si l’invitation devenait elle-même une petite surprise ?
On peut aussi s’amuser avec la façon d’inviter. Au lieu du traditionnel « Ça vous dit de venir dîner samedi ? », pourquoi ne pas inventer une excuse un peu ridicule ? « J’ai acheté beaucoup trop de fromage et j’ai besoin de témoins », « Venez vendredi, j’ai besoin de gens pour tester mon nouveau jeu », « Réunion exceptionnelle chez moi : ordre du jour, manger et raconter n’importe quoi » ou encore « J’organise une soirée sans raison particulière. Merci de confirmer votre présence à cette non-occasion ». L’idée n’est pas de chercher la blague du siècle, mais de donner au message un ton qui ressemble à votre groupe. Une invitation un peu débile suffit à faire sourire avant même que la soirée commence.






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